• 12 idées de balades en Pays Gentiane

    Retrouvez les sites suivants en rubrique VIDEO et en rubrique RANDONNEE.

     

     L'Espace Avèze, Riom-ès-Montagnes 

    A Riom-ès-Montagnes, l'Espace Avèze - Maison de la gentiane, espace muséographique gratuit, retrace l'histoire de cet apéritif à base de gentiane fraîche au goût subtil et amer. Au terme de la visite, (exposition permanente et diaporama), une dégustation est offerte.

    L'Espace Avèze est une Maison du Parc naturel régional des volcans d'Auvergne. Elle est ouverte de la mi-juin à la mi-septembre, 7 jours sur 7, de 10 h à 12 h 30 et de 15 h à 19 h... Et tout le reste de l'année, sur rendez vous.

    L'Espace Avèze a accueilli 17 000 visiteurs en 2008, 16 000 en 2009.

    Pour tous renseignements :
    ESPACE AVEZE
    5 Rue de la Gentiane
    15400 Riom-ès-Montagnes
    04 71 78 03 04


    A voir/goûter à proximité : les gourmands doivent également goûter aux croquants et carrés d'Auvergne de Christian Raynal (Trizac, le bourg) et Jean-Marc Valarcher (Riom-ès-Montagnes), ainsi qu'aux fromages locaux (route des fromages AOP d'Auvergne). De plus, la Coopérative Acajou des Volcans  (Riom-ès-Montagnes) vous propose des livraisons de viande salers à domicile.

     

     Le Gentiane Express, Riom-ès-Montagnes 

    Cette ligne pittoresque offre de magnifiques panoramas sur les monts du Cantal, le massif du Sancy et le plateau du Cézallier. Elle est jalonnée de plusieurs tunnels et viaducs dont celui de Barajol (1908), sur la Rhue, second plus haut viaduc maçonné d'Europe logiquement inscrit à l'inventaire des Monuments Historiques. Il est possible d'embarquer à bord de ce train touristique, au départ de Riom-ès-Montagnes et à destination de Lugarde, en période estivale mais également hors saison, sur réservation. Plus de 15 000 passagers ont été conquis par les paysages cantaliens en 2013.





     

    Le Gentiane Express, train touristique crée en 1997, relie Riom-ès-Montagnes à Lugarde pour un panorama éblouissant. C'est l'association des Chemins de Fer de la Haute Auvergne (CFHA) qui a remis la ligne Bort-les-Orgues / Neussargues en service.

     

    Trois ans de procédures

    « Nous avons créé l’association des chemins de fer de la haute Auvergne en 1993 pour que cette ligne, fermée deux ans auparavant, continue à vivre avec un train touristique, explique ce Cantalien. Des Corréziens, Ussellois, Bortois… nous ont rejoints en 1994. Les démarches ont été longues pour avoir toutes les autorisations : il a fallu trois ans de procédure », explique Jean-Michel Piernetz, président de l'association. « Mais, à force de passion, un train touristique – des autorails des années cinquante – a repris le chemin entre Riom-ès-Montagnes et Lugarde en 1997 pour partir ensuite de la gare de Bort de 2002 à 2009 ».

    Et le premier autorail, datant de 1951, à avoir repris du service, sert désormais à l’association de vecteur de promotion à travers toute la France : « Il est utilisé sur des opérations ponctuelles, pour faire connaître le Gentiane Express, précise Jean-Michel Piernetz. Et ça marche : la demande pour les voyages en groupe a augmenté de 50 % ».

    Points de vue

    Le Gentiane express vaut en effet le détour : il propose un voyage du Pays Gentiane aux vastes horizons du plateau du Cézallier à 1 012 mètres d’altitude et donne à voir des paysages, invisibles de la route, des points de vue superbes sur les monts du Puy-de-Dôme et du Cantal et offre en bonus un arrêt sur le viaduc de Barajol, le second plus haut viaduc maçonné d’Europe, long de 317 mètres

    Les ouvrages d'art : tunnel de Lestampe (1448 m), viaduc de Barajol (longueur 317 m, hauteur 57 m, inscrit aux Monuments Historiques), viaduc de Chassagny (longueur 97 m), tunnel de Montagnat (599 m), viaduc de Lugarde (153 m).

    Et aussi : les gares de Riom-ès-Montagnes (altitude 840 m), Saint-Amandin (945 m), Lugarde-Marchastel (1012 m).

    Le saviez-vous ?

    L’autorail X2403 du Gentiane Express de l'association des Chemins de Fer de la Haute-Auvergne a servi de décor dans plusieurs films : L'Extraterrestre (1999), avec Didier Bourdon et Bernard Campan, Le Fils à Jo (2011), avec Gérard Lanvin, Olivier Marchal et Vincent Moscato ; et à la télévision : La Carte aux Trésors (2002).



    >>Les circulations et animations du Gentiane Express
    >>Plus d’infos sur http://gentiane-express.com

     

     

     Les ruines du Château féodal d'Apchon 

    Dressé à 1119 mètres d’altitude, sur un neck basaltique, et dominant la Haute Auvergne, le château d’Apchon est l’un des plus anciens d’Auvergne. Antérieur à l’an mil, il témoigne encore de son tumultueux passé : étant resté entre les mains françaises, c’est d’ici que sont parties certaines des premières attaques contre les anglais de Guyenne lors la guerre de 100 ans. Apchon appartenait à l’une des plus anciennes et des plus grandes familles d’Auvergne. Les seigneurs avaient le titre de comptour, et leur devise « Haut et Clair » est devenue celle de la Haute Auvergne. Le 1er seigneur connu est, en 998, Amblard, comptour, baron d’Apchon et d’Hauteclair. Célèbre pour le viol et le meurtre d’une nonne, il dût abandonner son château de Limagne à son cousin, renoncer à ses armoiries et en adopter de nouvelles : une nonne, une hache et deux besants, rappelant son forfait. Par vengeance il tua son cousin, et détruisit le monastère d’Indiciat (St Flour). Excommunié, il alla à Rome demander le pardon du Pape Sylvestre II (Gerbert d’Aurillac), en échange de sa terre donnée aux moines de Cluny (à l’origine de la création de St Flour). Au milieu du XIIème s., un événement miraculeux survient au château lors du transfert des reliques de Saint Mary (de St Mary le Cros à Mauriac) : une source apparut sur le rocher.

    12 idées de balades en Pays Gentiane

    La forteresse d'Apchon n'appartient pas, à proprement parler, à la série de château forts qui jalonnent la rive gauche et auvergnate de la vallée de la Dordogne : Trinières, Val, Madic, Charlus-Champagué, Arches, Montfort, Miremont, etc... Ces châteaux verrouillaient la frontière politique entre Auvergne et Limousin que matérialisent les gorges de la Dordogne, face à la série Limousine de Lagane, Pierrefite, Anglard, Dufort, etc...

    Le site faisait partie des forteresses en retrait par rapport à cette frontière. Néanmoins son rôle a été très important durant la guerre de cent ans. Le traité de Brétigny de 1356, tout en consacrant les défaites française, abandonnait le Limousin aux Anglois de Guyenne. C'est alors que, les forteresses frontières de la vallée de la Dordogne étant toutes tombées aux mains des troupes régulières anglaise ou de leurs féroces alliés, les routiers (Aymerigot Marchès et Bernard de Guerland), l'ennemi va se livrer à une mise à sac méthodique et répétée de tout le Pays. Apchon avec sa garnison plusieurs fois assiégée, a vaillamment résisté, en gênant considérablement les manoeuvres des pillard et rançonneurs. C'est de ces châteaux, resté entre les mains françaises, que partirent les premières contre attaques efficaces qui appuyées peu à peu par des renforts, ont rejeté l'adversaire au delà de la province, puis du royaume.

    C'est pourquoi la forteresse que l'on découvre, perchée, sur son neck basaltique, a été reconstruite de 1408 à 1422. Dominant le village blotti à ses pieds et les gorges de la petite Rhue de Cheylade, la dentelle des murailles, construites en prismes basaltiques essentiellement, reste encore impressionnante et laisse imaginer la puissance de ce site fortifié : Château gothique à 5 tours rondes et 2 tours demi engagées dans le corps du logis.

    Le château est inscrit à l'inventaire supplémentaire des Monuments historiques.

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    A voir à proximité : l'église romane Saint-Blaise, typique du pays, et ses retables

     

     La chapelle de la Font-Sainte, Saint-Hippolyte 

     

    Ancien lieu de culte celtique dédié à l’eau, le site fut christianisé par le clergé au VIe s. Un oratoire modeste fut alors bâti à la source, et une vierge (rapportée d’Orient au XIIe s. par les seigneurs d’Apchon partis en croisade) y fut placée. Le site a été maintes fois détruit, notamment au XIVe s. par les Anglais et au XVIe s. durant les guerres de religion. En 1743, suite à l’apparition de la Vierge à une paysanne, Marie Galvain, une niche et un oratoire furent rebâtis. La chapelle actuelle date du XIXe siècle. La Font Sainte est historiquement le principal lieu de pèlerinage cantalien et demeure aujourd'hui le plus célèbre dans le département.


    Le sanctuaire de la Font-Sainte est ouvert du 15 juin au 15 septembre, période où se succèdent les cérémonies religieuses (voir rubrique Agenda, Saint-Hippolyte).

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    A voir également sur le site : croix celtique, source de la Font Sainte, panorama du suc de Rochemonteix sur la vallée de la Petite Rhue

    A voir à proximité : l'église de Saint-Hippolyte, la croix de Ribeyrolles

     

     Des vestiges de burons au Claux 
     

    Photo petit-patrimoine.com
     

    Ce sentier vous emmènera à la découverte de plusieurs burons en ruine, sur les hauteurs du Claux. Les salers à robe acajou veilleront sur vous...

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    A faire également au Claux : baptèmes et stages de parapente !


     Les vestiges du village déserté de Cotteughes, Trizac  

    Situé à la lisière des estives et du bois du Marilhou, réputé pour la richesse de sa flore, Cotteughes est un site très ancien ( Xè s.) composé de cases carrées ou arrondies formant un village entouré de son mur d’enceinte. Evidemment, seuls les soubassements en pierre sèches sont encore visibles. Habité jusqu’à l’épidémie de peste de 1346, le village s’étend sur 4 ha et comprend plus de 30 habitations ou « cases » construites en pierre sèches. Il fut classé Monument Historique en 1924. Accès : Depuis Trizac, empruntez la D30 en direction du Col d’Aulac., prenez à droite après le pont.

    Tout un ensemble de légendes évoquent les mystères et les trésors de Cotteughes. Ainsi Henri Durif dans son Guide Historique, Archéologique, Statistique et Pittoresque du voyageur dans le Département du Cantal (Aurillac 1863) écrit :


    « L’archéologue ira chercher, au milieu des bois de Marlhiou, plusieurs entassements de terrain, sous lesquels gît le cadavre d’une cité gauloise nommée Cotteughes. Ce sol, remué chaque jour par la superstition populaire, répand une enivrante odeur de mystère et d’effroi. Les paysans affirment que d’invisibles trésors ont été laissés ici, à la garde des couleuvres. Ils racontent notamment qu’un Jeudi Saint, une pauvre femme, appelée Cattine Leybros, vit deux serpents sortir de ces décombres, portant chacun un anneau d’or au cou: c’était évidemment deux génies. La vieille, les ayant laissé s’éloigner, fouilla juste au point où elle les avaient aperçus d’abord, et découvrit un grand vase rempli de pièces d’argent. Cattine, obéissant à quelque inspiration religieuse, porta toute tremblante ce vase à l’église, et le posa sur l’autel; le lendemain. on retrouva le trésor intact, mais les couleuvres, qui avaient voulu aller le reprendre pendant la nuit, furent rencontrées mortes près du bénitier. »

    (**) Documents élaborés par la DRAC et transmis par Felix Verdier, ancien Maire de Trizac

    Cotteughes : un village perdu, un village à retrouver

    Plusieurs Communes sur le site : le site de Cotteughes fait partie de la commune de Saint-Vincent, mais a pour propriétaire la commune de Trizac. Résultat: personne ne s'en occupe vraiment, bien qu'il soit classé monument historique depuis 1924.

    Une origine perdue dans la nuit des temps. Son nom, lui-même, porte à contestation. Cotteughes : certains ont voulu y voir un nom celtique, qui viendrait de "cot', c'est-à-dire pierre pour les gaulois, et "ialos" qui signifie clairière. Mais l'écriture de Colteja sur les documents anciens pourrait donner d'autres hypothèses. Quant à l'orthographe du lieu, il semble plus logique de s'en tenir à l'écriture enregistrée sur les cartes géographiques (repérage simple).

    Il a été prouvé qu'au moyen âge la vallée du Marilhou, aujourd'hui couverte de bois, était habitée et cultivée. La datation par la méthode du carbone 14, effectuée en 1990, sur les restes provenant de l'incendie de la case n"17 prouvent que la couverture a été construite entre l'extrême fin du X' siècle et la première partie du XIIe siècle. Les charbons de bois trouvés peuvent permettre de dater l'arbre ayant constitué la poutre. Cela ne prouve pas qu'il n'y ait jamais eu de charpentes plus anciennes... Certains font toutefois remarquer l'absence de toute église ou même de simple oratoire, et pencheraient plutôt pour une création gauloise. Le débat reste ouvert. Ce qui est sûr, c'est que ce type de construction a la structure de l'habitation de l'an mil telle qu'on la retrouve ailleurs, et que ce genre avait peu évolué depuis les Gaulois.

    Le résultat : Cotteughes est bien un endroit symbolique : il permet à chaque individu de passage de toucher du doigt comment l'Auvergne a pu évoluer. Il a donc un intérêt culturel qui dépasse les deux communes de Trizac et de Saint-Vincent, qui devraient s'impliquer plus sur le site. Il s'agit de développer un autre tourisme, local, Culturel, humaniste et citoyen (le rapport de l'être humain avec ses façons de vivre, de cultiver la terre ou de pratiquer le pastoralisme, d'habiter ou de migrer, et cela depuis l'an mil, ce n'est pas rien). Et c'est là son plus beau trésor.

    Jean-Francois MAURY

    Comment accéder aux cases de Cotteughes ? Depuis Collandres ou Trizac, prendre la direction du Col d'Aulac. Le parking se situe à 1km avant le col d'Aulac, sur la droite.

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     Le chemin des Quiroux, Cheylade 

    Le chemin offre une succession de cairns élevés (181 au total !), les quiroux , qui permettaient au voyageur de traverser le plateau de Cheylade à Dienne et de s’y repérer par mauvais temps. Cela n’empêcha pas certains de s’y égarer au milieu de la tourmente et d’y laisser la vie (lieu-dit «la croix du gendarme ») et aujourd’hui encore, mieux vaut ne pas s’y aventurer par temps de brouillard. Aujourd'hui, les Quiroux (petits monticules de pierres) ont été redressés dans le cadre de l'aménagement du chemin des quiroux reliant Cheylade à Dienne, sur le plateau du Limon.

    Le chemin des quiroux se situe sur ce qu’on appelait autrefois la « route du sel » : en effet, les mulets transportaient les sacs de sel de l’Atlantique jusqu’à la vallée de l’Alagnon.

     

    Ce chemin était dangereux, surtout par temps de brouillard ou d’écir, cette tempête de neige qui coûta la vie à de nombreuses personnes. C’était la seule voie de cette importance qui, à 1400 m d’altitude, reliait Valrhue (Cheylade) à Dienne. Elle continuait vers Murat et permettait de pénétrer dans le nord du massif du Cantal. Sans les quiroux (chirots en langue auvergnate et dialecte local, cayroux ou cayrons en langue celtique, appelés montjoies dans d’autres régions de France), il aurait été facile de s’y perdre. 

     

    Tout au long du chemin des quiroux, il existe pas moins de 183 pyramides de pierres en basalte, dressées tous les 20 mètres environ, parfois jusqu’à une hauteur de 2 mètres. Celles-ci sont consolidées à la base par des roches pris sur place. En les suivant, on évite ainsi les « sagnes » (zones de tourbières humides) et autres pièges du plateau du Limon. Cela évite de se perdre.

     

    Il faudra attendre la fin du XIXè siècle pour que les élus décident de relier Cheylade au reste du département par des voies meilleures.

     

    Ces quiroux forment-ils un simple balisage de chemin ? Ont-il une origine plus ancienne ? Une signification religieuse ? Qui les a construit ? Quand ? Pourquoi ? Les historiens se posent les mêmes questions…

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     L'église Saint-Léger de Cheylade 

     

    Eglise de Cheylade [1]  
    Église romane construite au XIIe siècle, remaniée au XVe siècle et XVIIe siècle. Elle est construite en rhyolite (pierre volcanique du pays) et recouverte de lauzes de phonolite (une lave volcanique qui émet un son presque cristalin quand on la frappe : "la pierre qui chante"). Le chœur et l'abside sont les parties les plus anciennes, le choeur s'ouvre par un arc triomphal qui s'appuie sur des colonnes sumontées de chapiteaux à feuilles d'acanthe. La statue de saint Léger date du XVe siècle. On peut aussi admirer devant l'autel une croix de granit datant du Moyen-Age et au fond un bénitier et des fonts baptismaux du XVe siècle.

    C'est le plafond qui est surtout remarquable, il date de la fin du XVIe siècle et est composé de 1386 caissons de bois polychromes, représentant des fleurs, des animaux, des personnages, des formes cabalistiques de facture naïve. On y trouve des animaux (le chien,symbole de fidélité et de loyauté ; l'âne et le cheval,indispensables à la vie de tous les jours ; des poules et un renard, le renard représentant le démon ; la colombe, symbole de paix ; l'aigle...), des animaux fantastiques (la méduse gorgonne, qui représente les dangers de l'inconnu ; le basilic né d'un œuf de coq couvé par un dragon), des fleurs et fruits (rosacées, œillets, tulipes, tournesols, campanules, fruits de la vigne...), des cœurs, anges, cloches, fleurs de lys, ou encore des écussons d'armoiries. 

    Voir aussi le Circuit des églises romanes du Pays Gentiane

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     Le Puy-Mary - Volcan du Cantal (Grand Site de France)  

    12 idées de balades en Pays Gentiane

    Photo : Office de tourisme du Pays Gentiane

    Le Puy Mary, vestige du plus grand volcan d'Europe, culmine à 1 783 m. Classé Grand Site de France (décembre 2012), il est gravi chaque année par près de 500 000 visiteurs, ce qui en fait le site le plus visité d'Auvergne. On peut y accéder par le nord, via le Pas-de-Peyrol (col routier) ou par l'est (col d'Eylac). En voiture, depuis Riom-ès-Montagnes, prendre Cheylade, puis Le Claux et le col de Serre. Attention, le dénivelé est important : prévoir de bonnes chaussures et monter à votre rythme !

    Du sommet du Puy Mary, un panorama exceptionnel sur l'ensemble du volcan cantalien : la Brèche de Roland, le Puy Griou, les vallées de l'Impradine, de la Santoire, de la Petite Rhue, du Mars, de la Jordanne, et plus loin le Plomb du Cantal, point culminant du département (1 855 m). Au Pas-de-Peyrol, la Maison de Site (expo/scénographie/boutique) vous accueille de fin-mai à fin-octobre (9 h / 18 h) : la formation du volcan, ses transformations, son aspect actuel n'auront plus de secrets pour vous.

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     Cascades, de Riom-ès-Montagnes à Collandres
    en passant par Cheylade 

    Le passé volcanique de la région a modelé de très belles vallées et la présence de l'eau en Pays Gentiane est un élement clé. A Cheylade, près du lac des Cascades, deux chutes d'eau sont remarquables : la cascade du Sartre (32 m de hauteur, dans un cadre étroit), et la cascade du Pont de la Roche (qui coule en "escalier"). Sur Collandres, la cascade du Pont d'Aptier est également bien proportionnée. Enfin, la plus retirée, mais peut-être également la plus pittoresque (cadre très étroit, cirque basaltique) est la cascade de la Ribeyrette, sur Riom-ès-Montagnes. On peut y accéder depuis le chemin de Freytet.

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     Le chemin des pierres de Menet 

    L'association Pierres de Menet organise chaque année un Symposium de sculpture, qui est à l'origine de ce sentier pédestre très accessible, au départ du bourg. Menet est en effet célèbre pour sa pierre, que l'on retrouve dans tout le patrimoine bati de la commune (batisses, église Saint-Pierre, croix, fours à pain, lavoirs, fontaine...).

    Départ du sentier depuis l'entrée de Menet (côté Riom, Le Bredou, une sculpture indique l'entrée du chemin). >> En savoir plus 

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    A voir à proximité : le bourg de Menet et son lac, le Puy de Ménoyre

     

     La Route des Fromages AOP d'Auvergne 

    Au gré des quelques 40 étapes de la Route des Fromages (producteurs fermiers, fromageries-laiteries, affineurs), vous découvrirez toute la diversité des terroirs, des saveurs et des savoir-faire des 5 fromages AOP (appelation d'origine protégée) d’Auvergne : Bleu d’Auvergne (dont le syndicat est basé à Riom-ès-Montagnes), Cantal, Fourme d’Ambert, Saint-Nectaire, Salers.

    Suivez les panneaux indicateurs « Route des Fromages » et profitez-en pour découvrir les sites naturels, le patrimoine, les villages et la gastronomie Auvergnate associés à chacune des étapes...

    La route est un parcours libre, sans point de départ ou d’arrivée. Vous faites votre programme à la carte. Cependant, tous les producteurs de fromage ne sont pas adhérents à ce réseau, et n'hésitez pas à sortir des chemins battus !

    >> Télécharger la carte de la Route des fromages

    >> En savoir plus

     


  • Commentaires

    1
    Jeudi 2 Février 2012 à 09:33
    In my opinion you should have had really great trip there!
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