• Jeux traditionnels

    Quelques jeux qui se pratiquaient et se pratiquent toujours...

     

    Le massacre des toupines

    Ce jeu consiste à frapper, les yeux bandés et à l'aide d'un gros bâton, des pots de fleur suspendus à des fils de fer. Un coup de bâton bien placé, et la toupine se brise, laissant tomber un lapin, un coq ou un canard. Mais on peut aussi recevoir sur la tête de l'eau, de la farine, de la sciure, un liquide nauséabond ou, dans le meilleur des cas, des friandises.

    Le quine

    Le quine, terme utilisé dans le Cantal et l'Aveyron, est un jeu de hasard comparable au loto, où l'on choisit ses cartons suivant les numéros présents dessus. D'après le dictionnaire « Le Petit Robert », le mot apparaît au pluriel, quines, en 1155. Il provient du latin «quinas», accusatif féminin pluriel de «quini», signifiant cinq chacun. Il désignait, dans les anciennes loteries, cinq numéros pris et sortis ensemble.

     
    Le jeu se pratique toujours dans des salles des fêtes, car il est interdit de l'organiser dans des salles de bar ou dans des salles privées, cela pouvant être qualifié de "tenue de maison de jeux de hasard" et donc puni. 
     
    Réunis autour de grands tables, jetons bien en main, l'oreille aux acquêts, les participants sont prêts à crier "quine" si la chance sourit, et voilà le gagnant qui repart nanti d'un magnifique lot (argent, matériel électroménager, cochon...) et prêt à reprendre un nouveau tour. Ce jeu qui se transmet de génération en génération a parfois l'avantage de réunir parents et enfants (quines des écoles), et d'occuper un après midi entier, notamment en hiver. 
     

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