• Collandres : l'eau au coeur des estives du plateau des JaleinesLe plateau des Jaleines est une zone d’estive située sur la commune de Collandres et classée Natura 2000. Le Syndicat mixte du Parc naturel régional des volcans d'Auvergne, gestionnaire du site, propose une sortie découverte de la biodiversité des milieux aquatiques et humides du plateau.

    Au-delà de sa valeur paysagère unique, le plateau des Jaleines abrite des milieux naturels et de nombreuses espèces rares et parfois menacées. L’eau y est omniprésente sous de multiples formes : tourbières, prairies humides, cours d’eau...

     

    Memento

    • Samedi 19 août 2017
    • Durée : 3 h, de 14 h à 17 h
    • Distance à parcourir : 2 km
    • Rendez-vous sur la place du village de Collandres et covoiturage possible jusqu’au site d’observation (commune de Collandres - 15)
    • Gratuit
    • Tout public à partir de 7 ans
    • Inscription en ligne obligatoire
    • Matériel recommandé : chaussures de randonnée montantes, vêtements chauds, couvre-chef / casquette, crème solaire, jumelles..
    • Renseignements au 04 71 20 22 10

    Source : parcdesvolcans.fr


    votre commentaire
  • Le réveil du volcan ? Non !
    Un glissement de terrain ? Oui !

    Suite à un glissement de terrain intervenu au mois d'avril 2016, la route départementale 16 est devenue impraticable au niveau de la commune de Saint-Saturnin. Depuis, le secteur est strictement interdit au public car dangereux : les scientifiques envisagent une coulée de boue qui pourrait obstruer le lit de la Santoire, en contrebas.  

    Des études ont montré que le glissement de terrain est de nouveau actif, c'est pourquoi les pouvoirs publics envisagent sérieusement une nouvelle route.

    Le quotidien La Montagne a consacré plusieurs articles à ce "fait divers". 

    > En savoir plus sur lamontagne.fr


    votre commentaire
  • Les 18, 19 et 20 août aura lieu la 3e édition des Hauvergnales, festival dédié au riche(s) patrimoine(s) de Haute-Auvergne.

    L'Association Trizacoise du Patrimoine (ATP), organisatrice de cette manifestation, mettra cette année à l'honneur "les trésors cachés de la Haute-Auvergne". Au programme : concert de "steampunk celtique" avec Oubéret ; conférences sur l'Abbaye Saint Géraud d'Aurillac, les mérovingiens, les objets de piété, les trésors cachés de Haute-Auvergne ; des animations musicales, un bal musette ; une parade de chevaux lourds, une expo photo et une grande chasse au trésor qui conduira les plus jeunes sur les traces de la légende de Cotteughes. Auteurs et associations patrimoniales seront également présents tout au long de ces trois jours.

    Toujours sous l'impulsion de cette association, la restauration du retable de la chapelle de Lieuchy, inscrit à l'inventaire supplémentaire des monuments historiques, viennent de débuter. ATP devrait s'engager ensuite vers la restauration du four de Leybros, la chapelle de La Chassagne ainsi que les cloches, l'autel central et le retable de l'église de Trizac.

     


    votre commentaire
  • Il y a quelques jours, l'association de la vallée de la Petite Rhue, Valrhue, a entériné sa décision de créer une revue annuelle, intitulée "Les Cahiers de Valrhue". Cette publication mettra en lumière les patrimoines de la vallée, qu'ils soient naturel, culturel, historique, gastronomique...

    Le 13 mai dernier avait lieu à Apchon la première réunion du comité de rédaction qui se réunissait pour le choix des sujets du premier numéro.

    Vous aimez écrire et le patrimoine de la vallée de Cheylade ne vous laisse pas insensible ? Vous pouvez rejoindre l'équipe de rédaction à tout moment en contactant l'association par e-mail : valrhue@orange.fr. L'association est également présente sur la toile puisqu'elle possède un site internet (www.valrhue.fr) et un profil Facebook (Asso Valrhue).


    votre commentaire
  • D’un côté, Priziac dans le Morbihan. De l’autre, Trizac dans le Cantal. 750 km de distance et une drôle d’histoire commune. À cause d’une faute de frappe, les vitraux de la première se sont retrouvés chez la seconde. Un reportage de Marie Carof-Gadel, journaliste à Ouest-France.

    Trizac : des vitraux bretons à l'église Saint-Beauzire !

    C’est une brève de comptoir qui a tout du roman. Délégué local de la fondation du Patrimoine Bretagne dans le Morbihan, René Barrat est un passionné de Bertrand Du Guesclin, connétable de France et de Castille (1320-1380). En 2015, l’historien décide de se lancer sur les pas du Dogue noir de Brocéliande, entre Broons et Châteauneuf-de-Randon en Lozère, où le connétable a trépassé en 1380.

    Un pèlerinage qui mène René Barrat dans un petit village du Cantal, Trizac. « J’ai fait un arrêt au café du coin, j’avais un drapeau breton sur mon sac et un type est venu me parler, en m’annonçant que les vitraux de Trizac venaient de Bretagne. »

    Une légende bretonne

    René Barrat se rend à la chapelle Saint-Bauzire et contemple pour la première fois de superbes vitraux du XVe siècle. « Et c’est là que je vois sur l’un d’eux une cane, comme la légende de la cane de Montfort racontée par Chateaubriand dans ses Mémoires d’Outre-Tombe… »

    Depuis le XVe siècle, on raconte qu’une jeune fille d’une grande beauté capturée par le seigneur de Montfort n’a dû son Salut qu’à l’intervention de saint Nicolas qui la transforma en cane. Elle put ainsi s’enfuir. D’après la légende, chaque année, une cane entrait dans l’église de Montfort-sur-Meu (Ille-et-Vilaine) avec ses canetons pour saluer le saint. « Or cette légende fait purement partie de la tradition bretonne, souligne René Barrat. Dans le Cantal, elle n’avait aucun sens. »

    Erreur de lecture

    Comment la cane de Montfort s’est-elle retrouvée à Trizac ? « Avant la Guerre 39-45, Jean-Jacques Grüber, un maître verrier, a été missionné par l’inspection des Monuments historiques pour sauvegarder les vitraux anciens et les restaurer. » Les vitraux de Priziac ont donc été placés en lieu sûr pendant le conflit avant de disparaître mystérieusement. « Ce n’est qu’en 1978 qu’une caisse contenant des vitraux est retrouvée au dépôt des monuments historiques. » Problème, une mauvaise lecture du libellé de la caisse rapatrie le trésor à Trizac au lieu de Priziac !

    La commune de 500 habitants dans le Cantal reçoit donc le lot de vitraux. « Le recteur du coin a dû les trouver jolis ! », rigole René Barrat. Ils sont restaurés, agrandis (les vitraux étaient plus petits que les ouvertures de l’église). L’ensemble est inauguré en 1994.

    « Ils sont devenus officiellement les plus vieux vitraux du Cantal, sourit René Barrat. Sauf que le maire de l’époque a senti que quelque chose clochait à la lecture d’inscriptions racontant la légende de la cane. Il devenait facile de faire le lien avec la Bretagne et l’église Saint-Nicolas de Priziac. »

    Contactée, la maire de Trizac, Alice Malga, affirme « avoir entendu parler de cette histoire mais ne rien savoir de plus » avant de raccrocher. Qu’elle se rassure, Priziac n’a nullement l’intention de faire valoir ses droits sur ses vitraux. « Il s’agit plus d’un clin d’œil amusant de l’Histoire, rassure Dominique Le Niniven, le maire. Mais on peut peut-être réfléchir à un jumelage avec le Cantal ! »

    Plus d’informations sur le blog de René Barrat : barrat.xyz


    1 commentaire


    Suivre le flux RSS des articles de cette rubrique
    Suivre le flux RSS des commentaires de cette rubrique