• Riom-ès-Montagnes

    Acajou des Volcans : un succès 100% salers

     En livrant de Paris à Marseille des colis de viande salers à prix compétitifs, Acajou des Volcans a trouvé la bonne formule pour s’adresser directement aux consommateurs. La coopérative a doublé sa clientèle en seulement un an !
     


    Crédit photo : Thierry Marsilhac
     
     

    cantalexpansion.fr. Créée en 2004 par quelques agriculteurs cantaliens, Acajou des Volcans a su développer son activité sans faire de bruit. La petite coopérative de Riom-ès-Montagnes fédère aujourd’hui 47 éleveurs du Cantal et du Puy-de-Dôme, tous situés sur le territoire du Parc des Volcans. Soucieux de mieux valoriser leur production, ces agriculteurs ont mis au point un système qui leur permet de s’adresser directement aux consommateurs. Acajou des Volcans livre ainsi au domicile de ses clients des colis variés de viande salers (familial, barbecue, économique,…). Il y en pour tous les goûts et pour tour les prix !

    Si le principe du « colis de viande » est aujourd’hui largement pratiqué par les producteurs fermiers, il reste très original de la part d’une coopérative. « C’était un peu un défi de lancer cette aventure, sur un territoire qui ne possède pas de tradition d’engraissement », explique Jean-Marc Pouget, président de la coopérative. « Mais les éleveurs ont joué le jeu petit à petit : ils ont compris que ce système permettait de s’adresser directement au consommateur, tout en offrant une grille de prix plus intéressante pour leurs animaux ».

    Une mini-filière 100% salers s’est ainsi progressivement mise en place dans le Nord-Cantal, associant les éleveurs adhérents, l’abattoir de Neussargues et l’atelier de la coopérative à Riom-ès-Montagnes. Acajou des Volcans fait abattre de 4 à 5 animaux par semaine à Neussargues : mâles castrés, génisses, vaches de moins de 8 ans, veaux. Un cahier des charges précise les conditions d’élevage : pas d’ensilage ni d’OGM dans l’alimentation des animaux, qui doivent être tous nés et élevés dans le Parc du Volcans. Les carcasses sont ensuite découpées à Riom-ès-Montagnes, avant la mise sous vide et la réalisation des colis.

    Outre la traçabilité, Acajou des Volcans a misé sur la régularité de ses livraisons : tous les mercredis dans le Cantal et le Puy-de-Dôme, une fois par mois en région parisienne, et tous les trois mois sur Marseille et Montpellier. Une vingtaine de restaurants auvergnats sont également livrés tous les mercredis. « Certains clients viennent y manger le jeudi car ils savent que nous avons livré la veille! », souligne Jean-Marc Pouget. De Marseille à Paris en passant par l’Auvergne, le carnet de commande ne désemplit pas : le nombre de clients a même doublé entre 2009 et 2010. L’effet du bouche-à-oreille n’y est pas étranger, conjugué à l’intérêt des médias pour cette filière originale. « Quand le JT de Jean-Pierre Pernaut s’est intéressé à nous, le téléphone n’a pas arrêté de sonner pendant deux jours », se souvient Jean-Marc Pouget.

    Pour voir le sujet du 13h de TF1 sur Acajou des Volcans : cliquer ici !


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