• Exposition

    La Bibliothèque municipale de Riom-ès-Montagnes et l’Office de Tourisme du Pays Gentiane accueillent jusqu'au 30 juin l'exposition itinérante "Paraulas de pais" (Paroles de Pays), réalisée par l’Institut d’Études Occitanes (IEO) de la Région Auvergne en partenariat avec la société Mille Lieux sur la Terre. L'IEO est parti du principe que l'on parlait tous un peu occitan sans nous en rendre compte. Le but de l'exposition : sensibiliser le grand public à la présence de l’occitan et de la culture occitane en région Auvergne, mais aussi donner une vision moderne, dépoussiérer l’image d’une langue et d’une culture qui, loin d’être passéistes, sont en totale adéquation avec nos modes de vie actuels.

    Conférence et randonnée sur la toponymie

    Riom-ès-Montagnes : la langue occitane mise à l'honneurPhilippe Olivier, géologue et linguiste, animait, le vendredi 10 juin à la bibliothèque municipale de Riom-ès-Montagnes, une conférence sur la toponymie, ou étude des noms de lieux. "La toponymie éclaire certains aspects de l’histoire des peuplements et des langues qui se sont succédés dans une région donnée. Utilisées avec prudence, les études toponymiques peuvent même compléter certaines recherches archéologiques. Les noms de lieux renseignent aussi sur les environnements passés, c’est-à-dire sur les modes d’occupation des territoires, sur les végétations et les faunes présentes lors de la formation de ces noms", explique Philippe Olivier.

    Dans la continuité de cette conférence, samedi 11 juin autour de Saint-Amandin, une randonnée de 2 heures, guidée par Jean-Pierre Malichier en français et occitan, emmenait les curieux à la découverte de la nature et des noms de lieux jalonnant le parcours.

    N'hésitez pas à consulter la page du blog relative à l'anthroponymie (étude des noms de famille), la toponymie (étude des noms de lieux) et aux gentilés (noms d'habitants) !

    AB, avec CDF


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  • Trizac : les légendes de Cotteughes sur les temps d'activités périscolairesAncienne animatrice en insertion sociale, Marie-Pierre Duperray consacre sa retraite à la transmission de ses connaissances dans le domaine du patrimoine. Véritable guide touristique du site archéologique des cases de Cotteughes et de l'église de Trizac, elle intervient auprès des élèves de l'école de Trizac dans le cadre des temps d’activités périscolaires.

    Chaque semaine, 1 h 30 durant, 17 enfants de 3 à 10 ans participent ainsi à des ateliers ludiques et manuels (dessin, découpage, collage...), dans lesquels les vestiges de Cotteughes, la foret du Marilhoux et les personnages de légendes locales tels que fées, lutins et autre drac ont toutes leur place ! "On fait travailler l'imaginaire autour de Cotteughes, son habitat, sa population, les histoires locales, on se replonge dans la vie paysanne de l'époque. Les enfants sont très intéressés", confie Marie-Pierre.

    Le deuxième temps de cette période conduira les élèves à la découverte du patrimoine bâti du bourg. Une exposition des travaux des élèves devrait se tenir lors de la seconde édition du festival « Les Hauvergnales », qui aura pour thème les légendes en Haute-Auvergne, les 25 et 26 août 2016.

    AB, avec CDF


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  • St-Etienne-de-Chomeil : la beauté méconnue de la forêt d'AlgèresSituée à la confluence de la petite et de la grande Rhue, la forêt d'Algères est incontestablement un coin préservé où les amoureux de la nature peuvent venir se ressourcer à l'écoute des oiseaux et de la rivière qui coule à proximité. On peut la découvrir au départ de Journiac, du lac de Mont-de-Bélier (St-Etienne-de-Chomeil) ou encore de Coindre (Saint-Amandin). L'une des possibilités est d'emprunter le chemin qui s'engouffre dans la forêt entre Coindre et le pont des Faux Monnayeurs, dans la vallée de la (grande) Rhue. Après un virage en épingle à cheveux, on débouche alors sur la Combe Noire et l'on peut alors marcher longtemps vers le sud. Une condition cependant : avoir le sens de l'orientation et disposer d'une carte précise, car la forêt regorge de chemins et il est facile de s'y perdre !

    Il y a quelques jours avait lieu l’assemblée générale ordinaire de l’Association syndicale autorisée de la forêt d’Algères, qui regroupe 80 propriétés pour une surface voisine de 800 hectares. La question de la valorisation touristique de la forêt d'Algères a notamment été soulevée.

     



    Natura 2000 a permis de connaître la richesse des milieux naturels des gorges de la Rhue et de souligner que ce site présente une biodiversité exceptionnelle qui le place devant bien des réserves naturelles ou parcs nationaux.

    Si cette information ne va pas changer la forêt en elle même, les propriétaires doivent être conscients de leur responsabilité pour transmettre cette richesse restée longtemps ignorée. Le tourisme sur les gorges de la Rhue est à réinventer en privilégiant randonnée pédestre, équestre, sentiers de découverte ou sorties naturalistes sans oublier l’escalade, la pêche, la chasse traditionnelle ou à l’arc…

    2015 a vu la signature sur Algères de la charte Natura 2000 par la quasi totalité des propriétaires. De plus, deux contrats Natura 2000 sont à l’étude portant sur des arbres sénescents ou la création d’un îlot de sénescence.

    A noter par ailleurs la sortie attendue d’un guide sur la flore forestière des gorges de la Rhue écrit par Thomas Darnis. De quoi revisiter ces forêts en découvrant mieux sa richesse cachée. En attendant la mise en place d'une véritable offre de loisirs sur ce secteur ?


    AB/CDF/JPJ

    La forêt d'Algères en vidéo


    Entre Petite et Grande Rhue : la Forêt d'Algères


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  • Le Comité des fêtes de Marchastel organise sa traditionnelle Foire de la Loue, dimanche 19 juin 2016 de 9 h à 18 h. Au programme :  concours d'ânes, concours de fauchage à la faux, vide-greniers, spectacle folklorique et animation musicale. La veille, un spectacle des enfants de l'école, un repas et un concert d'Aurillac-sur-Mer ouvriront les festivités.

    La loue correspondait autrefois à la recherche d'un emploi saisonnier. La Foire de la Loue permettait en effet la rencontre de propriétaires terriens et d'employés saisonniers, qui venaient "se louer", louer leur savoir-faire en matière de fauchage; la manifestation marquant ainsi le début de la fenaison. En 2001, le Comité des fêtes a relancé cette journée populaire et la fait perdurer, chaque année au mois de juin. 


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