• 2016

    Voir la galerie


    votre commentaire
  • Pour sa seconde édition, le festival Les Hauvergnales, organisé par l'Association Trizacoise du patrimoine (ATP), met à l'honneur le loup, les 25 et 26 août 2016. Au programme : soirée conte, conférences, visites guidées, concerts...

     

    AvTrizac : le programme des Hauvergnales 2016ec Les Hauvergnales, ATP s'est fixé pour objectif de promouvoir les trois vecteurs de l’identité du territoire : les savoir-faire de la Haute-Auvergne, son patrimoine et sa gastronomie ! Ces deux jours d'animation s'adressent aussi bien aux locaux, aux régionaux qu'aux vacanciers.

     

    Le programme complet est à découvrir sur le site internet de l'association.


    votre commentaire
  • St-Etienne-de-Chomeil : des boulangers à Romeix ! En 2015, Marina, Ronan et leur fille Lucia ont emménagé à Chassagne, sur la commune de Saint-Etienne-de-Chomeil. Leur objectif : s'installer en « paysans boulangers ». Mission accomplie puisque quelques mois plus tard, ils vivent de leurs deux activités : la production de pain et l'élevage de bovins, des brunes des alpes, qui leur permettent de proposer à la vente des colis de viande de veau rosé (1).

    Au départ, le couple s'est vu proposer par l'association Les Vieilles Tourtes l'utilisation du four banal de Romeix. En accord avec la famille, celui-ci qui a subi quelques aménagements nécessaires à l'activité, avec l'aide de la municipalité de Saint-Etienne-de-Chomeil. Ainsi, une fois par semaine, le vendredi, depuis le début de l'été 2016, Marina a les mains dans la farine et le pétrin dès 5 h du matin, jusqu'au soir. Ronan s'occupe quant à lui de cultiver le blé.

    « Paysan boulanger implique de faire tout le processus du grain jusqu'au pain. On cultive notre blé issu de variétés anciennes, on le trie, on le moud à la ferme (avec l'aide d'un moulin de type "astrié" (2) construit par un artisan venu des Alpes, ndlr), et après avoir préparé la pâte, le façonnage et la cuisson se font au four de Romeix. Tous les pains se font au levain », confie Marina. « Il faut compter environ 6 h entre la préparation puis la mise au four. Actuellement, je fais deux fournées pour environ 80 kg de pain avec de nombreuses variétés, et quelques brioches. » Le pain du four de Romeix est en vente sur différents marchés de la région et fournit déjà des restaurants locaux.

    La vente du pain s'effectue au four à pain de Romeix, le vendredi de 17 h à 18 h. Mais face à une demande en constante augmentation, Marina va prochainement passer à deux fournées par semaine, le vendredi donc et le mercredi.


    (1)  veaux de 6 mois élevés sous la mère en liberté.
    (2) procédé de mouture à la meule de pierre

     

    AB, d'après CDF
    Photo : Marina en compagnie de Gilbert Mommalier, Maire de St-Etienne-de-Chomeil


    votre commentaire
  • Le Vaulmier : le restaurant Le col d'Aulac domine la vallée du MarsDepuis vingt-sept ans, Laurence et Hervé Latournerie reçoivent pour des étapes gastronomiques dans un décor somptueux, avec la vallée du Mars en toile de fond.

    Yveline David, journaliste pour le quotidien La Montagne, a rencontré les deux restaurateurs... 

    > Lire l'article


    votre commentaire
  • Marchastel : une exposition pour le centenaire de la mort du poète Léon BoyerC'est parce qu'on ne trouvait plus les œuvres du poète local qu'en 1987, l'un de ses cousins décida de créer une association visant dans un premier temps à rééditer les ouvrages de Léon Boyer. "Les Amis de Léon Boyer" consacre cet été une exposition au poète marchastellou, intitulée "Léon Boyer, poète : de Marchastel au Panthéon". Cette exposition retrace l’itinéraire d'un enfant du pays tour à tour pâtre, instituteur, poète et soldat mort en 1916, à l'âge de 33 ans, lors de la bataille de Verdun. Abordant les racines, les sources d'inspiration et les premiers succès littéraires du poète, elle est à découvrir chaque samedi et dimanche de juillet et août 2016, de 15 h à 18 h à la salle de la mairie.

    Léon Boyer, de Marchastel...

    Léon Boyer nait en 1883 au hameau de Falgère. Il est le troisième enfant d'une humble famille de paysans. C'est en gardant les vaches qu'il a observe la nature, les plantes, les animaux, les travaux des champs... Comme tous les enfants à cette époque, à la maison, il s'exprime en patois. C'est à l'école de Marchastel qu'il a pratique le français de 1888 à 1897. Il s'y rend "en blouse bleue et en sabots" par "le chemin qui du village dégringole" et "par les durs sentiers en lacets, encombrés de maigres genêts" . En 1896, il obtient le certificat d'études, premier du canton, et reçoit de Monsieur l'Inspecteur la médaille d'argent du Prix Valentin. Devant son succès, sa famille, bien que modeste, décide de lui permettre de poursuivre ses études.

    ...au Panthéon

    Au fil du parcours apparaît le portrait d’un personnage attachant : on lit ses poèmes, on suit son enfance à la campagne à la fin du 19e siècle, puis le départ pour ses études à Murat puis à l’École Normale de Lyon et enfin en 1909 le premier poste d’instituteur. Léon Boyer écrit alors beaucoup, échange avec les auteurs d’alors tels que Camille Gandilhon Gens d’Armes, Henri Pourrat, Arsène Vermenouze et d’autres.

    Puis arrive la Guerre : il est mobilisé. De nombreuses lettres figurent à cette exposition : on y découvre l’homme, on y découvre le soldat témoin de la vie dans les tranchées, des attentes, des combats.

    Le nom de Léon Boyer figure aujourd'hui au Panthéon de Paris parmi les noms des écrivains morts pour la France (Pergaud, Peguy...).

    AB, avec CD


    votre commentaire



    Suivre le flux RSS des articles
    Suivre le flux RSS des commentaires